Accueil > Tous les volumes > Langage et logique
RSS

Langage et logique

Dernier numéro : 27 novembre 2016


  • Titre : La théorie causale de la référence à l’épreuve de la nomenclature biologique

    12 juin 2013

    Vol. 5, n°1, p. 1-28

    Résumé : L’objet de cet article est de confronter la théorie causale de la référence élaborée par Putnam et Kripke au langage réel des sciences, plus particulièrement de la biologie. Le langage de la botanique, de la zoologie et de la microbiologie est de nos jours réglementé par des Codes Internationaux de Nomenclature, qui règlent la construction et la publication des noms systématiques. Je brosse une rapide histoire de la nomenclature scientifique et présente tout aussi brièvement ces Codes. Je distingue ensuite, à l’intérieur de la théorie causale deux sortes d’hypothèses, les hypothèses (...)

  • Titre : En matière d’ontologie, l’important, ce ne sont pas les gains, mais la participation

    14 avril 2012

    Vol. 4, n°2, p. 1-24

    Résumé : Enterrés un peu vite par Russell, Ryle ou Quine, les objets inexistants et impossibles de Meinong ont récemment refait surface dans des logiques intensionnelles qui s’efforcent de rendre compte des contextes d’attitudes propositionnelles autant que des énoncés de fiction. Se faisant résolument descriptivistes, certaines d’entre elles envisagent tous les objets, y compris les individus existants, comme les corrélats d’ensembles de propriétés pris en extension. S’ensuit alors une conception strictement analytique des rapports entre les objets et leurs propriétés, ainsi que des rapports de « (...)

  • Titre : Le Cogito sans engagement

    30 mars 2011

    Vol. 3, n° 2, p. 1-25

    Résumé : Cet article propose une analyse logico-sémantique non standard du cogito cartésien, à partir de logique libre et de quantification substitutionnelle. L’analyse permet de rendre compte de l’effectivité du cogito dans les cas de fiction. Les travaux en sémantique formelle pour les langues naturelles portant sur la présupposition et sur l’analyse du pronom personnel « je », conduisent à relativiser le sujet au contexte d’évaluation du discours. Après avoir introduit les contextes de simulation, on montre qu’ils constituent le cas le plus général d’interprétation du discours en première personne, (...)

  • SOPHA 2009

    Titre : La substituabilité comme propriété des êtres sociaux, les conditionnels et la prédication

    Auteur : Pierre Livet

    8 février 2010

    Vol. 2, n° 2, p. 1-13

    Résumé : Les interactions sociales mettent en jeu une forme de possible qui exige, quand on part de l’actuel, de pouvoir y revenir : le « virtuel ». Les liens sociaux fondamentaux — l’échange, par exemple — mettent en jeu des virtualités qui doivent pouvoir se substituer l’une à l’autre, formant ainsi des « substituabilités ». On peut les analyser comme deux conditionnels, tels qu’appliquer le conséquent de l’un mène à remplacer l’antécédent du premier par celui du second, qui lui est opposé, et réciproquement. Mettre en action un de ces conditionnels revient donc à intervertir l’ordre entre les mondes possibles (...)