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Morale et Politique

Dernier numéro : 27 novembre 2016


  • Dossier invité – dirigé par Ghislain Le Gousse

    Titre : Responsabilité morale et cas de Frankfurt

    27 novembre 2016

    Vol. 7, n°2, p. 1-78

    Dossier dirigé par Ghislain Le Gousse. Peut-on être blâmé pour une action inévitable ? Harry Frankfurt, professeur émérite à l’Université de Princeton, a écrit un article fameux sur cette question intitulé « Alternate Possibilities and Moral Responsibility ». Depuis sa publication dans le Journal of Philosophy en 1969, ce texte a suscité une littérature océanique devenue une branche à part entière du débat sur le libre arbitre (...) Sommaire du dossier : Ghislain Le Gousse, « Présentation du numéro », pp. 1-4. David Widerker, « L’incompatibilisme à la Frankfurt », pp. 5-32. Carlos J. Moya, « (...)

  • Titre : Neurosciences et éthique : que nous apprend le dilemme du wagon fou ?

    6 mai 2011

    Vol. 3, n°3, p. 1-17

    Résumé : L’éthique normative contemporaine est marquée par un débat entre deux positions antagonistes, le déontologisme et l’utilitarisme. Ce débat est resté jusqu’à récemment un débat usant d’arguments, d’objections, de contre-exemples et d’expériences de pensée essentiellement conceptuels. Il y a peu cependant, dans la foulée des progrès de l’imagerie cérébrale, Joshua Greene y a introduit des éléments empiriques : proposant à des sujets différents dilemmes, dont le dilemme du wagon fou (trolley problem), il a examiné comment leur cerveau réagissait. Il en a tiré la conclusion que le déontologisme s’appuyait sur (...)

  • SOPHA 2009

    Titre : Une pensée peut-elle être mauvaise ?

    13 décembre 2009

    Vol. 1, n° 3, p. 1-17

    Résumé : Doit-on exclure certaines pensées de la délibération morale ? Pour répondre à cette question de psychologie morale, je propose, à la suite d’un exemple de Bernard Williams, de définir les mauvaises pensées comme des représentations mentales imaginées. On peut qualifier ces pensées de mauvaises pour deux raisons : parce qu’elles témoigneraient du caractère vicieux d’un agent ou parce qu’elles auraient une influence négative sur le jugement moral. Dans cet article, je soutiens d’une part que ces raisons sont problématiques et d’autre part que, même si certaines pensées sont effectivement mauvaises, (...)

  • SOPHA 2009

    Titre : La résurgence du pion. Individualisme moral, légitime défense et guerre juste

    13 décembre 2009

    Vol. 1, n° 1, p. 1-21

    Résumé : J’examine la thèse pacifiste selon laquelle la permission militaire de tuer ne peut être justifiée par la légitime défense. Deux théories tranchées de la légitime défense, la théorie causale et la théorie morale forte, conduisent, lorsqu’on les applique à la question des homicides militaires, à des conclusions diamétralement opposées. La théorie causale est une solide alliée de la Doctrine classique de la guerre juste (Walzer), tandis que la théorie morale forte est la meilleure amie du pacifisme. Ces deux théories ne sont que les extrémités d’un continuum de possibilités intermédiaires. Je défends (...)