Aller directement au menu principal Aller directement au contenu principal Aller au pied de page

Soumissions

Ouvrir une session ou (S'inscrire) pour faire une soumission.

Liste de vérification de la soumission

  • La soumission n'a pas déjà été publiée et n'est pas considérée actuellement par une autre revue. Si ce n'est pas le cas, fournir une explication dans le champ "Commentaires au rédacteur".
  • Le fichier de la soumission est dans un des formats de fichier suivants : OpenOffice, Microsoft Word, RTF ou WordPerfect. Le fichier peut également être soumis en LaTeX, auquel cas, le fichier de soumission sera en .pdf ; si l'article est accepté, l'auteur·e fournira ensuite un fichier source éditable (.tex).
  • Lorsque possible, les URLs des références ont été fournies.
  • Le texte se conforme aux exigences stylistiques et bibliographiques décrites ci-dessous dans les Directives aux auteur·e·s.

Directives aux auteur·e·s

Les articles peuvent être aussi courts ou aussi longs que nécessaire. 

Les articles sont précédés d’un court résumé (120 mots environ) en français et en anglais ainsi que d'une liste de mots-clés.

En vue d’une double relecture anonyme, ne doivent pas figurer dans l'article soumis : le nom de l’auteur·e, son organisme d’affiliation, les remerciements, le titre d’un article ou d’un ouvrage de l’auteur·e (qui seront mentionnés sous « article1 auteur·e », « article2 auteur·e », « ouvrage1 auteur·e », etc.). Ces contenus seront rajoutés dans la version destinée à la publication. 

Les articles sont acceptés, avec ou sans révisions, après avis favorable de deux relecteurs·trices anonymes, choisis parmi les spécialistes du domaine concerné, et avis final du comité éditorial. L’auteur·e bénéficie de l’anonymat à chaque étape de la sélection. Le délai de réponse n’excède pas trois mois. 

Renvois bibliographiques

Ils ne figurent pas en note de bas de page mais entre parenthèses dans le corps du texte. Ils sont de la forme (Nom de l’auteur·e, date de la publication, n° de page) ou (date, n° de page) selon que le style est direct ou indirect. 

Exemples :

  • Dans le cas de la douleur, il semble qu’ « être dans la même situation épistémique que si l’on avait mal, c’est avoir mal » (Kripke, 1982, 140).
  • Kripke (1982, 140) soutient qu’il ne peut pas y avoir d’illusion de douleur.
  • C’est du moins ce que soutient Kripke dans un passage fameux de La logique des noms propres :

Mais c’est impossible dans le cas de la douleur et des autres phénomènes mentaux. Être dans la même situation épistémique que si l’on avait mal, c’est avoir mal (Kripke, 1982, 140).

  • On distingue habituellement deux modèles des illusions modales (Gendler & Hawthorne, 2002, 34-36).

Bibliographie

Les références bibliographiques sont rassemblées à la fin de l’article, par ordre alphabétique des noms d’auteur·e·s.

  • Ouvrage :
    Nom, Initiale du prénom. (année), Titre, lieu de publication, éditeur. 
    Exemple : 

Corazza, E. & Dokic, J. (1993), Penser en contexte, Combas, L’éclat.

  • Ouvrage traduit :
    Nom, Initiale du prénom. (année),Titre, trad. fr./angl. Nom du traducteur·trice, Initiale du prénom., lieu de publication, éditeur. Éd. or. (année) : Titre, lieu de publication, éditeur.
    Exemple : 

Anscombe, G. E. M. (2002), L'intention, trad. fr. Maurice, M. & Michon, C., Paris, Gallimard. Éd. or. (1957) : Intention, Oxford, Basil Blackwell. 

  • Ouvrage collectif / Anthologie / Dictionnaire :
    Nom, Initiale du prénom. (année) (éd./éds./dir.), Titre, lieu de publication, éditeur. 
    Exemples : 

Lacoste, J. –Y. (2002) (dir.), Dictionnaire critique de théologie, Paris, PUF.

Bourgeois-Gironde, S., Gnassounou, B. & Pouivet, R. (2002) (éds.), Analyse et Théologie, Paris, Vrin.

  • Article dans une revue :
    Nom, Initiale du prénom. (année), « Titre de l’article », Titre de la revue, vol, n°, pages. 
    Exemple : 

Thomasson, A. (2014), « Quizzical Ontology and Easy Ontology », Journal of Philosophy, CXI, N°9/10, 502-528. 

  • Article dans un ouvrage collectif :
    Nom, Initiale du prénom. (année), « Titre de l’article », dans Nom, Initiale du prénom. (éd./éds.), Titre du collectif, lieu d’édition, éditeur, pages.
    Exemple : 

Lowe, E. J. (2007), « La métaphysique comme science de l’essence », dans Garcia, E. & Nef, F. (éds.), Métaphysique contemporaine, Paris, Vrin, 85-117.

Titraille

Les sections de l'article sont numérotées à l'aide de chiffres arabes suivis d'une tabulation. 

S'il y a une introduction, il s'agit de la première section (i.e. « 1 Introduction »).

S'il y a une ou plusieurs sous-sections, les numéros des sections parentes sont immédiatement suivis d'un point (e.g. « 3.2 Critique du monisme modéré », « 2.2.3 L'action transitive réflexive »). 

Les titres des sections et sous-sections ne se terminent pas par un point. 

La bibliographie que l'on trouve à la fin de l'article n'est pas considérée comme une section et n'est de ce fait pas numérotée.

Divers

Les italiques et non le soulignement sont utilisées pour l'emphase, le titre des ouvrages et des revues.

Les tabulations et non l'espace typographique sont utilisées pour aligner le texte de l'article soumis.

Les guillemets typographiques (français) et non l'apostrophe, les guillemets droits, anglais et allemands sont utilisés dans le corps du texte.

Les remerciements, s'il y en a, se feront (dans la version destinée à la publication) dans la dernière note de bas de page du corps du texte.

Si un nom propre figure dans la liste des mots-clés, le prénom doit figurer avant le nom. Le mot-clé sera donc du type : « Prénom Nom ». 

LATEX

Pour les auteur·e·s utilisant LATEX, l'article est soumis anonymé en format .pdf (généré à partir de la classe « article ») pour la double lecture aveugle.

Si l'article est accepté, l'auteur·e utilisera alors la classe LATEIgitur.cls (fournie par les éditeurs) pour formater son texte (formules logiques ou mathématiques, tableaux, etc.).